Pensées & Opinions

Un blog à l'ancienne, quoi.

Idées, opinions, perspectives, des articles de blog sur tout ce qui m’intéresse.

Capables du pire comme du meilleur

Comment accorder le fait que les relations humaines peuvent apporter à la fois le meilleur et le pire dans la vie ?

Nous sommes des êtres sociaux, et nous avons besoin des autres pour être pleinement épanouis. Pourtant, ces relations peuvent nous apporter les pires moments comme le bonheur dans nos vies. Cette contradiction n’est pas si difficile à comprendre. Comme tout ce qui est important, ces relations peuvent nous rendre extrêmement heureux quand elles se passent bien, et dépressifs quand elles ne fonctionnent pas. Les gens en général sont l’aspect le plus changeant et flexible de notre environnement. Ainsi, la même personne peut rendre votre matinée merveilleuse et votre soirée misérable.
Nous dépendons tellement de l’approbation et de l’affection des autres que nous sommes très vulnérables à la façon dont ils nous traitent.

Devons-nous pour autant rester seuls ? Probablement pas. En revanche, apprendre à gérer un peu de distance quand c’est nécessaire, avoir conscience de cette idée, et ne pas en vouloir à l’autre peuvent certainement aider.

Pour vaincre la Résistance, en prendre conscience

Depuis quelque temps, je lutte pour progresser dans mes projets, notamment d’écriture. J’ai beau me mettre devant l’écran, je trouve toujours autre chose à faire que terminer ces projets en cours.

Je suis devenu une déité de la procrastination.

Hier, mon application de podcast préférée1 a fait remonter dans ma liste un épisode du podcast de Tim Ferris datant de 2016, durant lequel il interviewait Seth Godin. Jusqu’à ce jour, c’est l’un des épisodes les plus téléchargés. Et lors de cette écoute durant mon footing, Seth Godin cite le livre de Steven Pressfield, The War of Art, comme l’un des plus important qu’il ait lu.

Là, le déclic. Cette force qui s’oppose à moi pour finir ces projets, qui vient de l’intérieur, qui me pousse à tout faire sauf ce qu’il faut pour terminer ce que j’ai commencé, Pressfield la nomme RESISTANCE. 

Alors, la première chose que j’ai faite, c’est de relire ce petit bouquin que j’avais lu il y a quelques années. Le simple fait de le lire, de prendre conscience que cette force existe, que c’est ça qui m’empêche d’avancer, a suffit pour me remettre au travail.

Prendre conscience d’un problème, accepter qu’il existe, c’est une grosse partie de la solution.


  1. Overcast ↩︎

Les règles de Heinlein

Je connaissais déjà les règles d’écritures de Heinlein, pour être tombé dessus à l’époque où je passais plus de temps à chercher des articles sur l’écriture qu’à écrire — indice : mettez-vous tout de suite à l’écriture, plutôt que de procrastinerxs. Ce que je croyais avoir compris à propos de ces règles était loin de leur signification réelle.
En fait, comme beaucoup de ce qui parait simple, ces règles sont complexes et presque impossibles à suivre.

Qui est Robert A. Heinlein ?

Je vais vous renvoyer vers l’article de Wikipedia à son sujet, mais résumons en disant simplement qu’il était un auteur américain de science-fiction quatre fois primé au Hugo.

Les règles

Dans les années quarante, Heinlein écrit un essai destiné aux professionnels du secteur, plutôt mal fagoté, et à la fin duquel il dit qu’après tous ces conseils, il va donner ses règles de business secrètes, en mentionnant que ses « collègues » lui en voudront certainement de les donner. Selon lui, ce n’est pas très important, parce que personne ne pourra les appliquer complètement de toute façon.
Et il se trouve qu’il avait raison.

Les règles d’Heinlein sont simplissimes, et presque impossibles à suivre.

Règle n° 1 : vous devez écrire.

OK. Écrire. C’est simple. Cela ne veut pas dire faire de la promo, ni discuter sur un groupe fb d’écriture, ou « faire des recherches » pour mon prochain thriller ou ma prochaine histoire SF.
Cela veut juste dire « être un écrivain » ; quelqu’un qui écrit. Qui quand il a fini son bouquin, attaque le suivant. Cela veut dire de ne pas se cacher derrière des excuses (« je n’ai pas le temps pour écrire », « je ne suis pas inspiré aujourd’hui », « je me suis engueulé avec ma femme, je ne suis vraiment pas d’humeur pour écrire », et j’en passe).

Ça commence déjà à être difficile, et c’est peut-être même la règle la plus dure à suivre, parce que (et je suis le premier concerné) il s’agit de passer plus de temps à écrire qu’à dire qu’on veut/va/pense à écrire.

Get to your. fucking. keyboard. and. WRITE.

Règle n° 2 : vous devez finir ce que vous écrivez.

Ça à l’air con, dit comme ça. Ce qui empêche la plupart des gens de finir leur travail (d’écriture), c’est la peur, parce que cela veut dire une histoire à montrer, une exposition aux critiques. Et si j’ai fait de la « m » ? Si les lecteurs n’aiment pas ? Si personne ne lit ? Tant que c’est un work in progress, c’est safe.
Ce mur de peur nous empêche de mener nos projets au bout, comme huit ou neuf personnes sur dix qui se lancent dans l’écriture d’un roman.

Règle n° 3 : vous ne devez jamais réécrire, à part pour des besoins éditoriaux.

Je suis un des premiers à sauter sur place quand je lis cette règle. Comment est-ce possible ? Ne doit-on pas proposer la meilleure qualité possible pour nos lecteurs ?
Examinons ce que cette règle veut vraiment dire.
Écrire, c’est un processus géré par l’arrière de votre petit cerveau (pour reprendre l’expression de Dean W. Smith, qui m’a inspiré cet article). Réécrire, ou éditer, c’est corriger les petites fautes, toutes les mauvaises tournures de phrases, cela vient du lobe frontal, de votre prof de français personnel.
L’arrière de votre cerveau sait ce qu’il fait : il a fait ça toute sa vie, raconter des histoires, en lire et en écouter ; il sait ce que c’est que le storytelling.
Cette phrase moche que votre lobe frontal cherche à vous faire corriger ? C’est ce qui fait que c’est votre texte, c’est votre style. Il n’y a que sept structures d’histoires, et tout ce qui a déjà été écrit suit ces structures. Vous ne pourrez pas faire mieux que Shakespeare, que Bradbury ou que Gaiman (oui, j’ai les références que je veux !). Ce qui va faire la différence, c’est vous, l’écrivain, avec votre style, votre façon d’écrire l’histoire.

Laissez votre « voix » tranquille.
C’est votre style, c’est ce qui va vous différencier, laissez cela dans le texte !

Qu’est-ce qu’on peut tirer de tout cela ?

Allez jusqu’à la fin de votre histoire en mode créatif. Puis, éditez pour réparer les erreurs, les oublis dans l’histoire. Une vérification de l’orthographe, et zou ! Direction votre (vos) bêta-lecteurs, et quand le texte vous revient, vous réparer les fautes relevées (grammaire, orthographe, frappe) par ces lecteurs, puis laissez partir votre texte vers son public, et passez au texte suivant.

Je sais.
C’est un truc de dingue, et j’ai beaucoup de mal à l’appliquer. Mais ces règles ne tombent pas de nulle part, et ceux qui arrivent à les suivre de manière rigoureuse semblent faire une longue carrière.

Règle n° 4 : vous devez mettre votre texte sur « le marché ».

À l’époque de Heinlein, cela voulait dire le présenter à un éditeur. Maintenant, cela n’a jamais été aussi simple : vous pouvez choisir la voie d’auteur indépendant, ou proposer votre roman à un éditeur, ou les deux.

Règle n° 5 : vous devez laisser votre texte sur le « marché ».

Facile.
Voie indé : télécharger, choisir un prix, et oublier.
Voie édition traditionnelle : envoyer, se voir refuser le texte, envoyer, se voir refuser le texte, jusqu’à ce que quelqu’un accepte de le publier.

Voilà les cinq règles « business » de Heinlein. Elles fonctionnent pour bien des auteurs. Elles sont si simples et à la fois si difficiles à appliquer ; particulièrement la troisième règle, qui nous pousse à publier des textes si polis (au sens de polissage) qu’ils finissent par tous se ressembler (c’est en tout cas l’avis de Smith).
La quatrième voit son lot de difficultés aussi (« mon texte n’est pas assez bon »), il faut oser proposer son roman et s’exposer.

Techniques d’écriture, construction d’un récit, ouvrages de référence

Il y a quelque temps, je tombais sur un article qui faisait la comparaison entre écrivains et artistes.

L’idée était de penser que l’écrivain était différent de l’artiste au moins en ce sens que le premier commence par essayer de créer un produit fini sans avoir d’abord travaillé chaque qualité individuelle nécessaire à la création du produit final (l’Histoire).

Un dessinateur va par exemple s’entraîner sur les parties spécifiques, comme les ombres, ou le trait, sans avoir besoin de créer une œuvre à part entière.

Un écrivain s’assoit rarement à son bureau pour s’entraîner au dialogue, ou à la description, ou encore à l’expression des sentiments, sans dans le même temps essayer de créer une histoire.

C’est un petit peu comme si vous demandiez à un artiste de dessiner votre portrait sans qu’il ait d’abord appris à tenir un crayon. Les différentes techniques à maîtriser pour dessiner sont étudiées, essayées, travaillées par tous les étudiants des écoles d’art avant de se lancer dans des projets plus complexes aboutissant à des œuvres finies.

Cette idée, peut-être très anglo-saxonne, est celle que le métier d’écrivain nécessite plusieurs savoir-faire, et que chacun de ces savoir-faire peu se travailler individuellement, au plus grand bénéfice de l’écrivain, qui ajoute de plus en plus d’outils à sa boite au fur et à mesure qu’il « s’entraîne ». Au fond, on ne devrait pas imaginer s’asseoir pour écrire une Histoire sans penser au fait que les dialogues, les problèmes de point de vue, la voix choisie, les descriptions ou la structure du récit sont des domaines qu’il est nécessaire de maîtriser, car ils doivent s’effacer au profit de l’Histoire, justement.

Au-delà des exercices (certains auteurs connus utilisent leur blog pour vous en proposer ; ce n’est pas très difficile à trouver avec un bon moteur de recherche, la structure de nos récits est quelque chose qui m’intéresse particulièrement.

Il m’est impossible, de toute façon, d’attaquer un roman, une nouvelle ou un truc intermédiaire sans avoir un solide outline. Du coup, pour savoir ce qui fonctionne ou pas, ce que les autres font, et comment faire, j’ai, au fil des ans, accumulé quelques bons ouvrages sur le sujet (mais pas que) dont je vous propose la liste.

Il n’y a que du bon, en tout cas que des choses qui me servent de référence. Certains ouvrages sont en anglais (mais des traductions sont disponibles), mais bon, hein, nos amis anglophones étant bien plus décomplexés que nous sur ces techniques d’écriture, il est bien naturel qu’ils en parlent plus.

L’écriture de scénarios

de Jean-Marie Roth.

C’est le premier ouvrage qui m’a mis le pied à l’étrier de la construction narrative. À la suite d’une master class suivie au début des années 2000 (l’auteur est un passionné, qui a réveillé à nouveau lors de ces quelques jours l’auteur en moi. Si, si.)

Ecriture

de Steven King.

Pas besoin de description. Celui-ci est régulièrement conseillé, tout simplement parce qu’il est très bon. Et King est un maître (ah ah.)

Zen in the art of writing

de Ray Bradbury.

Entre poésie et inspiration, cette collection d’essais évoque avant tout l’amour de l’auteur pour l’écriture. Cela me redonne un peu de peps sur les coups de mou, ceux que l’on peut avoir de temps à autre.

The writer’s journey

de Christopher Vogler.

Vogler écrit un livre sur la composante de toute histoire qui tient la route, à savoir le voyage du héros, basé sur les travaux de Campbell. Alexandre Astier en parle beaucoup mieux que moi à propos d’une master class organisée par Vogler sur Lyon en 2012, fait rarissime.

Screenwriting 101

de Film Critic Hulk.

Fortement axé sur la critique de scénario et du coup, la décomposition de ces derniers, de leur structure, de la profondeur des personnages… Quelques archétypes de personnages et leurs interactions sont bien décrits, ainsi que la construction d’un personnage crédible. Trouvé grâce à Neil Jomunsi (merci, gars !), qui en fait encore une fois un meilleur éloge que moi.

The story grid

de Shawn Coyne.

Une petite merveille basée sur l’expérience de nombreuses années en tant qu’éditeur de Shawn Coyne. Il sort de tout cela une grille d’analyse qui peut servir à comprendre où une histoire peut pêcher (au niveau de la critique), agissant un peu à la manière d’un script-doctor sur votre livre.

Il illustre cette technique, tout au long de l’ouvrage, en analysant Le silence des Agneaux de Thomas Harris. On découvre le pourquoi, le comment l’histoire de Clarice Sterling et sa relation avec le Dr Lecter nous file les chocottes et nous engage autant.

Cette grille peut également être utile à la préparation d’une histoire, et je l’utilise pour mon prochain thriller (titre provisoire : Redteam).

Comment écrire des histoires

de Elisabeth Vonarburg.

C’est ma dernière acquisition, pas encore eu le temps de le lire. De mémoire, c’est un livre conseillé par Alexandre Astier dans la même série de vidéos (celles sur Vogler).

Voilà donc une belle petite liste. Et vous, que pensez-vous des techniques d’écriture ? Avez-vous des ouvrages à conseiller ?

Note : ce sont des liens sponsorisés. Soyez libres de trouver ces livres par vous même, mais un peu d’amour ne fait jamais de mal, si vous souhaitez me soutenir, n’hésitez pas : cliquez !

Comment voler du temps pour écrire ?

Il y a trois ans, j’avais une superbe idée pour un thriller technologique. Je ne savais pas comment m’y prendre, et jamais je n’avais attaqué un aussi gros projet d’écriture. J’imaginais qu’il me faudrait six à huit mois pour finir le livre. Deux ans plus tard, je publiais Ximera.

Après des débuts intéressants (« Wow ! D’autres que la famille et les amis sont intéressés ! Wow ! Des commentaires ! Wow, des bons commentaires !! ») et la satisfaction d’avoir enfin mon premier roman dans les mains, j’ai rapidement compris que je voulais continuer, c’est-à-dire écrire et publier le plus d’histoires possible, parce que j’adorais « ça » (dans son ensemble).

Puis les ventes sont assez vite retournées à un niveau stable, mais bas, autour d’une vente tous les trois ou quatre jours. Ce n’est pas un problème, me direz-vous, cela ne paie pas le dîner. L’idée n’est pas (encore) d’en vivre, mais après tout, j’y ai pris goût : si j’écris, c’est pour me faire plaisir (désolé) mais aussi pour les autres, ceux qui ont aimé ce bouquin, ceux qui pourraient l’aimer ou aimer d’autres histoires. L’idée est donc de toucher un maximum de lecteurs, ce qui nous amène au réel problème de tout jeune auteur.

Le problème de tout jeune auteur est de faire savoir qu’il existe.

Le gros problème des jeunes écrivants c’est donc la visibilité.

Il existe différentes méthodes pour augmenter sa visibilité (voir le dernier article de J.F. Penn : la production en gros volume, la production en séries…), mais en tout cas toutes s’accordent sur un point : il faut publier plus et donc il faut écrire plus. Non seulement cela augmentera votre visibilité, mais vous allez améliorer votre écriture ( parlez-en à Neil).

Le dayjob

Me v’là beau.

Non, parce que la grosse majorité des écrivants ne peut pas vivre exclusivement de leur écriture et a un travail — les anglophones, avec ce sens de l’efficacité linguistique, utilisent le mot dayjob. Je fais bien entendu partie de la grosse majorité (qui a dit « pour une fois » ?)

Vous me voyez venir avec mes gros sabots qui laissent des traces dans le beurre. Je n’ai moi-même personnellement pas réussi à écrire mon premier roman en moins de deux ans, et il faudrait que je trouve du temps, encore plus de temps, pour écrire plus, pour toucher plus de lecteurs.

Je m’étais d’ailleurs trouvé une routine bien rodée, qui me permettait au bas mot d’écrire mes mille mots par jour (chacun sa limite, on a écrit sur le sujet ici même il y a quelque temps).

D’ailleurs, ça n’a pas raté : j’ai cassé ma petite routine bien rodée avec la prise de nouvelles fonctions professionnelles dans le dayjob… Qui m’a bien occupé. (Il faut bien manger, ma bonne dame.)

Comment faire alors pour dégager du temps ?

« Voler » du temps pour écrire.

À force de bricoler, on trouve des petites astuces, bien personnelles, piquées à droite et à gauche, et qui peuvent éventuellement vous aider à écrire plus. En vrac, comme ça, je vide le sac :

  • Changer ses horaires : écrire tard le soir, ou tôt le matin peut vous permettre d’écrire mieux, donc d’écrire plus. J’avais essayé pendant un temps de me lever à 5 h et de consacrer une heure devant mon clavier, avant tout le reste. J’ai maintenant coupé la poire en deux et je fractionne… Parce que c’est plus adapté à mon mode de vie.
  • Écrire en groupe : le fait de devoir rendre des comptes, tenir ses engagements, peut vous aider à garder une certaine motivation et faire taire la petite voix qui sort dès que du temps se dégage (celle qui dit : « Netflix, Neeeetfliiiiix ! »). Pas obligé de créer un vrai groupe. Par exemple, j’essaie de publier mes comptes de mots presque quotidiennement sur Twitter. Je tiens des barres de progression sur mon blog perso. L’idée est vraiment qu’il y a quelque chose de puissant à dire aux autres « je vais faire ça » et de le faire vraiment.
  • Écrire en fractionné : à la pause midi, dans les transports, quand vous avez cinq minutes par-ci, cinq minutes par là. C’est notamment la méthode utilisée par Cory Doctorow quand il est en tournée pour ses livres. Petit à petit, cela s’accumule dans la journée et vous pouvez rapidement atteindre vos objectifs.
  • Écrire même quand on n’écrit pas : un peu de temps en voiture, par exemple, durant lequel vous pouvez réfléchir à la prochaine action de vos personnages, à résoudre des problèmes sur l’architecture de votre histoire, etc.

En bref, toutes ces petites techniques permettent parfois de récupérer un peu de temps là où l’on pensait ne plus en avoir, et retrouver une certaine régularité d’écriture. Je persiste dans cette idée, je pense que créer l’habitude d’écrire est ce que vous pouvez faire de mieux pour avancer dans votre écriture.

Quelque part, cette préoccupation de la production reste très anglo-saxonne. Je n’ai pas encore trouvé de blog d’écrivain francophone qui décrit ses habitudes d’écriture, ses problèmes, en bref, les coulisses.

Dans le domaine, il n’y a pas réellement de recettes, et j’ai l’impression que tout le monde fait un peu à sa sauce. C’est un peu comme les environnements d’écriture. L’important est de trouver ce qui vous convient.

Et vous, avez-vous des trucs pour augmenter la productivité et/ou retrouver du temps pour écrire ?